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Vacances bretonnes en septembre 2021
du 10/11/2021
 Voyages en France - 57 articles  

 

Paimpont

 

Les deux attraits touristiques de Paimpont sont l'Abbaye et les Forges

Le site est fréquenté avec certitude depuis au moins le Néolithique, avec ensuite une présence gauloise puis gallo-romaine.

Bien plus tard, le monastère est fondé au VIIe siècle par Judicaël est devenu abbaye Notre-Dame de Paimpont au XIIIe.

Longtemps le bourg ne fut constitué que de l'abbaye avec ses bâtiments associés tels que l'hôtellerie pour l'accueil des pèlerins, du cimetière et de quelques habitations.

Ce n'est qu'au cours du XIXe siècle, bien après la vente de l'abbaye comme bien national en 1790, que le bourg commença à prendre la physionomie qu'on lui connaît aujourd'hui.

( source wikipédia )

 

Pas de visite possible ce jour là, site réservé à un mariage

Depuis l'achat d'une partie de la forêt de Paimpont en vue de la création de forges en 1653 par les familles de Farcy et d'Andigné jusqu'à la fin du XIXe siècle (1884),

ce site a absorbé l'essentiel de l'énergie humaine et naturelle de la commune de Paimpont et partiellement de Plélan en échange d'une production relativement intense.

Après l'eau, variable sur laquelle il était difficile d'agir, c'est sur la ressource en bois que la pression était la plus forte, les besoins en charbon de bois étant considérables.

Ainsi toute l'histoire du développement des forges se déroule en parallèle d'un conflit jamais complètement réglé entre les propriétaires de la forêt et des forges et les habitants de

Paimpont, acceptant mal que l'accès à la forêt et les pratiques ancestrales leur soient interdites pour des impératifs de croissance de la forêt aussi obscurs qu'elle.

( source wikipédia )

 

Monteneuf

 

La région de Monteneuf a été occupée depuis très longtemps comme en témoigne le très important site mégalithique dont le plus connu est celui du domaine des « Pierres droites »

et qui constitue probablement le second en France après Carnac.

Disséminés aux alentours, d'autres monuments en plus ou moins bon état de conservation (comme les allées couvertes de « La Loge Morinais » et celle nommée « Les Bordouées »

ou le tertre de « La Roche Blanche ») confirment l'importance de ce site néolithique dans le paysage du mégalithisme armoricain.

(source Wikipédia )

La première indication du site est réalisée par le Chanoine J. Mahé en 1825. Il cite la présence de « 7 à 8 peulvans dans le secteur » (Mahé 1825)

ce qui vaudra à la route qui longe le site (actuellement D776) le nom de « route des Pierres Droites » sur le cadastre napoléonien.

Jusqu’à ce que des incendies ravagent les landes en 1976, le site était presque retombé dans l’oubli. Seules 3 pierres dressées permettaient d’en conserver la mémoire.

L’essentiel du site se composait de pierres couchées totalement ou partiellement recouvertes de végétation de landes.

Plusieurs opérations de recherches archéologiques sont menées depuis sur le site.

(source Wikipédia )

Elles ont débuté avec les fouilles, sur 1 hectare, menées par Yannick Lecerf (conservateur du patrimoine chargé des départements du Morbihan, ministère de la culture) de 1989 à 1996 

Il a alors mis au jour une centaine de menhirs et en a repéré d'autres répartis sur plus de 7 hectares. On a ainsi pu retrouver 7 files de pierres dressées orientées est-ouest.

Le début de la construction du site a été daté par carbone 14, sur des charbons découverts dans les fosses de calage, de 4500 av J.-C. La période de construction du site se poursuit

durant 1500 ans. Puis, comme c’est souvent le cas sur les sites mégalithiques, le site a été réutilisé à plusieurs reprises jusqu'à sa destruction mettant les blocs à terre.

Des datations carbone 14 ont permis de dater la destruction du site au Moyen-Age la mettant alors en lien avec les écrits des autorités religieuses de l'époque qui souhaitaient la

destruction de symboles païens. La singularité du site réside dans les traces de manutention des blocs mis au jour : traces de débitage (avec un bloc en cours d’extraction abandonné

sur place), éléments de déplacement (rails de bois, sol enfoncé) ou encore de dressage (aire damée laissant supposer le recours à un chevalet de dressage).

(source Wikipédia )

Ensuite, en 2011, une opération de diagnostic préventif a eu lieu, dans le cadre de la valorisation du site, sur l’emprise du projet d’aménagement.

Ce diagnostic a mis en évidence une étendue plus vaste encore de la surface du site des Pierres Droites (bien que l’on ne connaisse pas la nature

des liens entre ces aménagements et les files de pierres dressées) et révèle qu’il recèle une plus grande variété de structures mégalithiques que celles observées jusqu’à présent.  

Depuis 2014 des prospections archéologiques ont lieu chaque année. Cette opération archéologique vise à recenser les vestiges archéologiques à peine enfouis

sous la végétation permettant de traiter de grandes surfaces. Cette méthode d’investigation est efficace pour traiter des sites aux limites indécises et parfois gigantesques.

Jusqu'en 2017 il a été prospecté plus de 10 hectares et mis au jour plus de 300 blocs. Ainsi, le site se compose aujourd'hui de 443 menhirs cartographiés, décrits et photographiés.

(source Wikipédia )

 

Tréhorenteuc

 

L'église du Graal

 

L’abbé Gillard arrive à Tréhorenteuc en 1942. La population n’est alors pas vraiment tournée vers la pratique religieuse, la région est pauvre et la guerre durcit encore la vie.

Mais le prêtre s’enthousiasme pour la force des légendes et la proximité de Brocéliande. Pour lui, le message de l’Évangile et celui de la Table Ronde parlent le même langage.

Pour lui, à travers toutes les religions, la foi est la même. À la lisière immédiate de la forêt des légendes, il se pense en successeur et héritier des druides.

Alors, il entreprend de remodeler son église pour célébrer la foi, la tradition celtique, la légende du Graal.

( source https://www.broceliande-vacances.com )

Sur le mur d'une maison voisine de l'église

 

Le Val sans retour

 

Le rocher des faux amants

   Le Val Sans Retour est surtout connu comme le domaine de la fée Morgane. Demi-sœur du roi Arthur, elle connaît la magie de Merlin. Elle arpente fréquemment le Val Sans Retour,

attendant avec impatience la visite du chevalier Guyomard dont elle est éperdument amoureuse. Un jour, Morgane surprend son bien-aimé en compagnie d’une jeune femme. Sous la

colère, la fée se venge et pétrifie les deux amants sur la crête du Val.

Ces deux pierres, liées l’une à l’autre forment le Rocher des Faux-Amants. La fureur de Morgane ne s’arrête pas là. Afin de condamner les infidèles de corps et d’esprit, elle jette un

sortilège sur tout le Val : en traversant la vallée, les infortunés se voyaient enfermés pour l’éternité sans notion de temps et de lieu. C’est Lancelot du Lac, chevalier valeureux et fidèle

aux serments d’amour faits à la reine Guenièvre, qui rompit le charme, obligeant Morgane à libérer les prisonniers. Mais qui sait si la puissante fée ne sévit pas encore de nos jours…

(source Office du tourisme de Brocéliande)

 

L'étang du miroir aux fées

L’étendue d’eau logée dans le creux de la vallée servait autrefois à alimenter un moulin.

Ses eaux « vives et claires comme l’argent » aurait servi, dit-on, de demeure à 7 fées, toutes sœurs. Un jour, poussée par la curiosité,

la plus jeune d’entre elles s’approche d’un humain et tombe follement amoureuse.

Les deux amants vivent de doux moments en secret jusqu’à ce que les fées découvrent leur histoire et décident de se venger…

Vous l’aurez compris, les fées peuvent parfois s’avérer impitoyables ! Mais si vous vous penchez au-dessus du Miroir aux fées, peut-être apercevrez-vous leurs visages…

(source Office du tourisme de Brocéliande)

 

L'arbre d'Or

 Situé dans le fond du Val Sans Retour, sur la commune de Paimpont, l’Arbre d’Or est une oeuvre d’art créé par François Davin en 1991.

En 1990, un terrible incendie a dévasté plus de 400 ha de landes. Cet arbre recouvert de véritables feuilles d’or symbolise la renaissance de la forêt,

mais aussi le caractère fragile et précieux de la forêt. Il est entouré de 5 arbres calcinés qui représentent la disparition de la nature.

(source Office du tourisme de Brocéliande)

 

Le reste de la rando

 

Château de Trécesson

 

Construit entre le 14e et le 15e siècle, ce château médiéval domine un plan d’eau sur la commune de Campénéac.

Tout d’abord propriété de la famille de Trécesson, il passa par un jeu d’alliance à René Le Prestre de Châteaugiron à la fin du 18e siècle.

Revendu à Monsieur Bourelle de Sivry, payeur général aux armées républicaines, la forteresse passe de famille en famille par un jeu d’héritage.

Propriété privée classée aux monuments historiques, le château de Trécesson et ses légendes fantomatiques vous feront frissonner…

Isolé au bord de la forêt de Brocéliande, ses pierres de schiste pourpre, le château favorise l’imagination et l’éveil aux légendes et histoire de fantômes…

La légende la plus connue est certainement l’histoire de la Dame Blanche. À l’époque où le château appartient à Monsieur de Trécesson, des braconniers surprennent une étrange scène

dans les bois. Un attelage tiré par deux chevaux s’arrête, deux hommes sortent et commencent à creuser une fosse. Puis, les deux hommes reviennent à l’attelage et empoignent

violemment une jeune femme coiffée d’une couronne de fleurs et vêtue d’une robe de soie blanche. La jeune fiancée est jetée dans la fosse et enterrée vivante…

Depuis cette effroyable nuit, l’esprit de la jeune femme apparaîtrait sur les toits du château les soirs de pleine lune…

Des joueurs de cartes fantomatiques seraient également apparus en pleine nuit dans la chambre d’un hôte du château…

Château hanté ou imagination débordante ? Vous voilà en tout cas prévenus, l’atmosphère des lieux est propice aux mystères et éveille bien souvent l’imagination des conteurs de

Brocéliande…

(source Office du tourisme de Brocéliande)

 

Le Faou

 

En descendant la rue principale, la succession de maisons en pans de bois et à pignon sur rue (16e siècle) témoigne d’une urbanisation faite pour rendre les activités marchandes

repérables par les voyageurs. Au fil des siècles, les façades ont reçu une couverture d’ardoises finement travaillée, qui donne à chaque maison son originalité.

Le Faou est l’une des rares cités bretonnes à avoir conservé ce type de demeures. Au bout de cette voie marchande, la surprenante église Saint-Sauveur (16e siècle) campe fièrement

au fond de la ria du Steir. ( source : www.tourismebretagne.com )

Eglise Saint sauveur

Ria du steir

repères pour rando dans la ville

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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